Alice de l’autre côté du miroir

/!\ Ce tome est le troisième de la saga. Dans la suite de cette chronique, il y a donc de forte chance pour que je parle de choses qui se sont passées dans les tomes précédents dont tu peux lire mes avis ici

Si tu n’as pas lu les tomes précédents ou si tu ne les as pas finis, ne poursuis pas la lecture de cet article 🙂

Couverture du livre Alice de l'autre côté du miroir de Lewis Carroll

Date de parution : Décembre 1871

Le miroir brille dans le salon. Fascinée par sa transparence, Alice interroge Kitty, sa chatte blanche, qui ne fait que lui répondre : rron, rron. “Ce serait merveilleux si on pouvait entrer dans la Maison du Miroir. Faisons semblant !” Et voilà que la glace se transforme et se brouille. Alice plonge dans le miroir. De l’autre côté, elle découvre un pays peuplé de personnages plus étranges les uns que les autres : des fleurs qui parlent, deux bonshommes inséparables, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, ou encore le Gros Coco, un oeuf plutôt prétentieux… Un autre pays des merveilles !

POURQUOI J'AI EU ENVIE DE LE LIRE ?

Eh bien, maintenant que j’ai découvert Alice au Pays des Merveilles, c’est tout naturellement que j’ai eu envie de lire la suite 🙂

CE QUE J'EN AI PENSÉ

Allez c’est parti. J’espère que ça sera moins farfelu que le livre précédent :/

Au fil de ma lecture

Ne pas ouvrir si tu as l'intention de lire le livre

Alice est toujours aussi speed et imaginative. Au début du livre (et je ne la jugerai pas), elle parle avec Kitty, une chatte noire.

Pour le coup, et je ne pense pas que c’était le cas dans l’autre histoire, le narrateur omniscient s’adresse directement à nous, comme si c’était une personne extérieure qui nous raconterait l’histoire d’Alice et pas comme si nous lisions ses aventures (hum… je doute de la clarté de mes propos :/ ).

C’est rigolo ce qu’Alice pense du miroir : pour elle, c’est une sorte d’univers parallèle au nôtre où tout est identique mais à l’envers. Je crois qu’on est plusieurs à avoir cru ça quand on était enfant ^^ Oh bah tiens ! Elle passe au travers du miroir :p Tout est identique à chez elle dans la partie visible, mais ailleurs… Tout est fantaisiste et mal rangé.

D’ailleurs, elle voit un échiquier dont les pièces sont vivantes (et ça ne semble pas la surprendre ^^). En tout cas, une chose est sûre : ici, elle est invisible ; personne ne peut la voir ni l’entendre.

Hop là ; battement de paupière et on passe à autre chose : on découvre l’histoire du Jabberwocky et du garçon qui lui a coupé la tête avec sa « vorpaline épée ».

Poussée par la curiosité (une fois de plus), elle quitte le salon pour aller découvrir le jardin.
Fiou, j’ai un peu de mal à m’imaginer la scène : à la façon dont Alice parle aux fleurs, j’ai l’impression qu’elles font la même taille qu’elle. Cela dit, la jeune fille menace de les cueillir… Du coup, tout doit avoir sa taille « normale » non ?
Pouah ! Elles ne sont pas sympa en tout cas : elles rabaissent ouvertement Alice en lui disant qu’elle a l’air stupide…

Étrange… La Reine Rouge (la pièce de l’échiquier) sort de la maison et, au lieu de mesurer quelques centimètres, elle a une taille adulte. Les fleurs semblent avoir peur d’elle. Ils disent qu’elle est « épineuse »…

Bon ok, la Reine est spéciale mais elle ne semble pas méchante. Arrivée en haut de la colline, Alice regarde le paysage et s’aperçoit que ce monde est en réalité une grande partie d’échec 😮 Elle rêve d’être un pion pour pouvoir y participer (même si elle préférait être une Reine).

La Reine Rouge fait donc d’Alice un pion et lui donne les indications à suivre pour devenir Reine à son tour. Ça a l’air facile ; trop facile…

Je ne comprends rien à ce que je lis. Le train ? Le bouc ? Le cheval ? Le moucheron ? Vraiment ce livre n’est pas fait pour moi… mais je me suis engagée à le lire ; continuons…

La voilà à présent dans un bois où, après être passée par la partie où tous les êtres vivants n’ont pas de nom (elle avait d’ailleurs oublié le sien), elle croise la route de « deux gros petits bonhommes », Bonnet Blanc et Blanc Bonnet. Ahem..  Je les déteste aussi bien dans le dessin animé que dans les films ou le livre…

Je sais que tout est un rêve et que c’est normal que tout soit sans queue ni tête, mais personnellement, je trouve ça pénible à lire et compliqué. J’ai vraiment du mal.

Tiens tiens tiens ! Voilà la Reine Blanche cette fois. Elle a l’air tête en l’air et assez maladroite. En fait, elle me fait penser à Alice dans ses raisonnements.

Ah mais tout s’éclaire : Alice a 7 ans et demi. Eh bien… j’espère qu’il ne se passe pas autant de chose farfelues dans la tête de ma fille (si à 7 ans ça part dans tous les sens, qu’est ce que ça doit être à 2 ans 😮 ).

Tiens ! Voilà qu’elle rencontre Humpty Dumpty, le gros œuf assis sur un mur. Ici, il se fait appeler le Gros Coco.

Quelle imagination ! En fait, tout au long de son aventure, les personnages qu’elle rencontre sont inspirés de poèmes ou de comptines j’ai l’impression. Quoi qu’il en soit, Au Pays du Miroir, c’est elle le monstre et non ces créatures étranges…

Elle rencontre le Cavalier Blanc qui l’accompagne jusqu’au ruisseau les séparant de la case 8. Alice le franchit et hop ! D’un claquement de doigt, la voilà Reine, avec une lourde couronne en or sur la tête. Enfin presque Reine. Une ultime épreuve l’attend et la Reine Rouge et la Reine Blanche sont là pour la lui faire passer. Cependant, après une longue discussion, les deux Reines s’endorment sur les épaules de la jeune fille. Pouf ! D’un coup, les Reines disparaissent et Alice se retrouve devant une porte où est écrit « Reine Alice« .

A son réveil, Alice est persuadée que ses chats l’ont accompagnée dans son rêve : Kitty en Reine Rouge, Perce-Neige en Reine Blanche et Dinah en Gros Coco.

En tout cas, à la fin du livre, on ne sait pas si c’est Alice qui rêvait ou si c’est le Roi Rouge (comme l’ont suggérés Bonnet Blanc et Blanc Bonnet). Quoi qu’il en soit, chacun était dans le rêve de l’autre et cette question restera pour toujours sans réponse…

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En conclusion

Quand j’en parle avec mon copain, il me dit qu’il préfère ce livre au précédent. Personnellement, je l’ai trouvé encore plus sans queue ni tête que son autre « voyage »… Finalement, et même si ça se lit vite, j’ai vachement moins apprécié cette lecture qu’Alice au Pays des Merveilles.

Pour être honnête, je ne sais pas quoi dire de plus, si ce n’est qu’Alice ayant 7 ans et demi et ayant une imagination débordante, tout ce qui lui arrive n’est pas étonnant. Par contre, petite frustration : on ne retrouve dans ce livre aucun lien avec le précédent. Impossible de savoir si ce « voyage » a eu lieu avant ou après le Pays des Merveilles. Mais bon… cela dit, on se souvient rarement de ses rêves non ?

OÙ LE TROUVER ?

Le livre est disponible sur :

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