La Nouvelle Arche – Episode 1

/!\ Ce tome est le troisième de la saga. Dans la suite de cette chronique, il y a donc de forte chance pour que je parle de choses qui se sont passées dans les tomes précédents dont tu peux lire mes avis ici

Si tu n’as pas lu les tomes précédents ou si tu ne les as pas finis, ne poursuis pas la lecture de cet article 🙂

Couverture du premier tome de la Nouvelle Arche de Julie de Lestrange

Date de parution : Octobre 2018

Spécimen : enfant maintenu en gestation artificielle pendant quinze années. Donne naissance à un membre actif et productif de la Communauté.

Mathilde est l’une des premières. Aujourd’hui âgée de 20 ans, elle s’occupe des futures générations qui grandissent au Centre. Comme elle, ces spécimens n’auront pas d’enfance. Comme elle, ils naîtront, prêts à se battre, pour affronter l’ennemi invisible qui terrorise leur Communauté.

Aussi, lorsqu’un mal étrange frappe certaines unités, Mathilde cherche à tout prix le moyen de les sauver. Et ce qu’elle découvre pourrait bien remettre en cause sa propre humanité.

Mais peut-on être seule à changer le monde ?

Désormais, elle n’a plus qu’un choix : se taire. Ou combattre.

On ne naît pas humain, on le devient.

POURQUOI J'AI EU ENVIE DE LE LIRE ?

Parfois, tu tombes sur une couverture, sur un résumé qui, pour une raison que tu ignores, t’appellent, te donnent envie d’en découvrir plus. Eh bien c’est le cas ici. Je suis intriguée : Mathilde est la première quoi ? Qu’est-ce que le Centre ? Pourquoi on parle des enfants comme des spécimens ? D’ailleurs, pourquoi en crée-t-on ?

Rho ! Je ne suis pas fan des bouquins de science-fiction/futuristes, j’espère qu’il ne va pas me perdre dès le début ^^

CE QUE J'EN AI PENSÉ

Au fil de ma lecture

L’histoire commence avec le spécimen n°32 qui semble se réveiller et prendre conscience de son environnement. Puis, d’un coup, on lui injecte une substance dans le corps. Ça l’effraie.

Ne pas ouvrir si tu as l'intention de lire le livre

Eh bien, la vie dans cette Communauté ne semble pas joyeuse. Pour commencer, ils ont l’air de vivre sous la terre car la météo est capricieuse : saison de canicule, accalmie de quelques heures/jours, saison des pluies. Tout le monde vit dans le même genre de maison et l’armée semble présente. De plus, la nourriture est chose rare ; j’ai même l’impression qu’ils élèvent des insectes pour pouvoir les manger.

Certains membres de la Communauté se rebellent et les attentats se font de plus en plus nombreux.

Rho la vache, c’est une vraie secte en fait ! Ils doivent rester là où ils sont surveillés, n’aller à la surface que si c’est nécessaire et surtout ne pas hésiter à dénoncer les gens avec un comportement suspect.

Mathilde a une malformation à la hanche qui l’a fait souvent souffrir. Elle doit donc parfois écouter son corps et se reposer. On sent vraiment qu’elle a été « créée » et qu’elle n’est pas activée depuis toujours. En effet, Mathilde commence seulement à apprivoiser son corps et à l’apprécier.

Oh ! Les gens de la Communauté sont des réfugiés et il est interdit de retourner dans le pays qu’ils ont fui. Pourquoi sont-ils partis ? Est-ce que toutes les personnes qui ne sont pas parfaites à 100% sont exclues ? Exécutées ?

Après une longue marche sous le soleil levant, Mathilde arrive au Centre. Il s’agit d’une grande tour hyper gardée : scanners tout autour du bâtiment, murailles et gardes armés postés jour et nuit sur le seul chemin d’accès. Même si elle n’a rien à se reprocher, Mathilde stresse toujours quand elle se trouve à proximité des soldats.

Mathilde travaille au Centre de génération où elle est doctorante. Son meilleur ami, Matthew, est l’un des soldats chargés de la sécurité des lieux.
Il semblerait que ce soit un jour spécial.  Cette société est vraiment étrange, notamment au niveau de la conception des enfants (c’est ce que le résumé laisse penser et c’est la même chose pour ce début d’histoire).

Mathilde prépare quelque chose, mais refuse d’en parler avec son ami. Que mijote-t-elle ?
Ah ! Apparemment, elle veut entrer dans un endroit où elle ne peut pas s’aventurer seule pour le moment. Elle veut demander l’aide d’Henri Whiter, l’un de ses anciens professeurs.

La jeune femme a remarqué que le sujet 804 était victime d’une anomalie. Il s’agit de l’un des sujets pour lequel elle doit suivre le développement. Elle veut donc aller voir de quoi il s’agit et s’en occuper.

J’ai vraiment du mal avec les livres qui nous plongent dans des mondes futuristes. J’ai du mal à entrer dans l’histoire. Il y a trop de choses qui sont dites à demi-mot et pour le moment, ça n’est pas assez concret à mes yeux.

C’est la première fois que Mathilde va dans la salle des stèles. Celles-ci sont des sortes de grosses boîtes rectangulaires de 4m de haut qui renferment un spécimen.
A l’intérieur de ces stèles se trouvent des boîtes plus petites : des utérus virtuels. Baignant dans un liquide transparent et inconscient se trouve un spécimen.

Dans le ventre d’une femme, la gestation dure 9 mois. Grâce au Programme, la gestation des spécimen dure plusieurs années.

La déficience du numéro 804 n’est pas grave : la sangle qui retient l’une de ses chevilles est sur le point de céder. De ce fait, il n’est pas correctement stimulé. Le changement de sangle ainsi qu’une séance d’exercices supplémentaires devraient régler le problème.

Les spécimens sortent de l’incubateur quand ils ont atteint leur majorité. Les enfants n’existent plus dans la Communauté. Même si les individus qui « naissent » ont un physique d’adulte, leur cerveau reste celui d’un nourrisson : il faut tout leur apprendre.

Mathilde est attendue par le Doyen du Centre, Christopher Blake. Il est l’un des fondateurs du Programme.  Il a organisé une réunion avec des responsables de génération de spécimen et les meilleurs étudiants du Centre. A l’heure actuelle, il y a 4 générations en cours (une génération est lancée tous les 5 ans).

Cinquante spécimens de la seconde génération (donc ceux qui ont entre 14 et 15 ans) ont été privés pendant plusieurs heures d’énergie. De ce fait, ils ont développé des pathologies qui n’avaient jamais été constatées jusqu’alors.

Ils sont plus nerveux, plus agités, et certains parmi eux arrivent même à résister au sommeil artificiel. Mathilde et les autres chercheurs en génétique vont devoir chercher un remède.

On ne va pas se mentir, j’ai énormément de mal à entrer dans l’histoire. J’ai du mal à me représenter les lieux et, pour le moment, pas assez de choses sont expliquées à mon goût…

Ah ! On sait pourquoi les gens ont fui : un virus sexuellement transmissible touchait les femmes. Celles qui étaient infectées développaient une malformation de l’utérus les empêchant de mener une grossesse à terme. 
Néanmoins, malgré ça et le fait que la frontière soit une zone interdite, Mathilde y est attirée depuis toujours…

Aujourd’hui, la jeune femme fête avec ses amis leur 25 ans. Cela fait 15 ans qu’elle, Marc, Matthew et Marie sont sortis de leur incubateur. A présent, ils sont libres, ils vont pouvoir vivre pour de vrai et ça semble les effrayer un peu.

Marc a decidé de partir s’installer dans la maison de ses parents dont il a hérité une dizaine d’années plus tôt après leur assassinat. Étant en couple depuis 2 ans avec Mathilde, il lui propose de vivre ensemble.
N’ayant pas d’autres plans pour le moment, la jeune femme accepte, mais sans réelle conviction.

Le soir venu, elle retrouve Henri Whiter qui a une information secrète à lui transmettre. Le spécimen numéro 32 a son utérus qui est fissuré et qui perd du liquide (oh mais c’est le spécimen du prologue :o) . Le vieil homme a 2 hypothèses : soit c’est le court circuit qui est à l’origine de l’agitation du spécimen qui aurait brisé son cocon, soit il était agité avant, a brisé l’utérus et c’est la fuite de liquide qui a fait le court circuit. Même si cette dernière hypothèse semble improbable (et qu’une telle chose n’a jamais eu lieu), il ne faut rien négliger.

Mathilde étudie alors le dossier de numéro 32. Rien d’anormal ne lui saute au yeux. L’hypothèse d’Henri est donc écartée (il va de soi que si on nous la présente, c’est qu’elle a son importance non ?).

Le lendemain, elle boit un verre avec Matthew. Son ami lui apprend qu’il va partir en mission à la frontière dans 3 mois. Tous les 2 sont émus. Peu de soldats reviennent vivant de cette mission…

La tension est de plus en plus palpable au Centre. Personne n’a de piste concernant le mal qui ronge une cinquantaine de spécimens. Mathilde fait équipe avec Mila. Toutes les 2 découvrent en lisant les dossiers des unités que des tâches brunâtres se développent sur certaines articulations. Pour les scientifiques qui ont rédigé les dossiers médicaux, il s’agit de psoriasis. Cependant, jamais encore cette maladie de la peau ne s’était développée sur des spécimens. Seuls des individus nés en étaient touchés. Les 2 jeunes femmes vont contacter un spécialiste : il semblerait que ce soit les psychologues qui en sachent le plus à ce sujet. Ça tombe bien, Mathilde en connaît une : son amie Marie.

Marie n’a pas d’explication à lui donner. Cependant, elle lance l’idée qu’il pourrait s’agir d’un crime : et si quelqu’un avait diffusé un virus dans les utérus. N’ayant aucune autre piste pour le moment, Mila et Mathilde devraient l’envisager.

En quittant son amie, Mathilde se dirige vers le sas de contrôle où se trouve Henri Whiter. Ensemble, ils regardent les vidéos du déroulé de la journée de la panne.
Mathilde en arrive à la conclusion suivante : ce sont les géniteurs qui ont dégradé les stèles, eux qui ont contaminé les spécimens. Henri n’est pas de cet avis et un fossé se creuse entre eux.

Mathilde rend ensuite visite à des parents de spécimens. Certains se demandent s’ils ont pris la bonne décision de confier leur embryon au Centre ; ils regrettent l’ancienne méthode et le fait de ne pas avoir de contact avec leur enfant…
La jeune femme a déposé une « graine » dans leur esprit. Elle les quitte en espérant que ça prenne…

Le soir venu, le couple Whitam se rend chez elle pour tout lui raconter. Le jour de la panne, ils avaient prévu de réveiller les spécimens. Ils ont bidouillé le système informatique pour déclencher le problème électrique.
Je sens qu’Henri est dans le coup… Quoi qu’il en soit, les parents s’en vont et, pour le moment, Mathilde ne sait pas encore quoi faire de cette information.

Un truc cloche chez Mathilde. Normalement, les spécimens ne sont jamais malades. Hors la jeune femme est épuisée, a de la fièvre, des courbatures, des maux d’estomac et a des souci de vue (est-ce qu’elle pourrait être enceinte ?) Marc décide de l’emmener à l’hôpital.
Elle n’a rien de grave ; elle doit juste se reposer et respecter les « consignes sanitaires » (la vache… on se croirait en pleine pandémie de COVID =) ).

Ne réussissant pas à trouver le sommeil, Mathilde ressasse les informations qu’elle a trouvé. Elle comprend alors que les spécimens sont nés prématurément quand ils sont entrés en contact avec les géniteurs, quand ils les ont vus. Ils ont pris conscience du monde qu’il les entoure et sont passés de coquille vide à « humain ».

La réaction du Doyen est étrange. Quand Mathilde lui expose ses conclusions, il se braque et lui fait comprendre qu’elle dit n’importe quoi et qu’elle est incompétente, puis il l’a met dehors. Il refuse de croire que les spécimens ont été réveillés en voyant d’autres humains et surtout, il refuse de les réveiller maintenant, même si ce n’est que quelques semaines plus tôt que ce qui est prévu. J’ai la sensation qu’il veut étouffer l’affaire en les tuant… Il dit à Mathilde qu’il va exposer les faits au comité d’éthique qui prendra la décision finale (j’ai du mal à le croire).
A son grand étonnement, la décision et l’indifférence du Doyen envers les spécimens déplaît à Mathilde. Alors qu’ils étaient sans importance pour elle quelques jours plus tôt, elle s’est finalement attachée à eux.

Comme je le pensais, le Doyen n’a pas rapporté les faits au comité comme Mathilde l’a fait. Il a juste mis en avant le côté incontrôlable des spécimens. Le comité d’éthique va interrompre leur programme dans 3 jours…

Après le dîner, Mathilde, Marc, Marie et Matthew (oh tient… que de M… est-ce que, comme pour les chiens, chaque génération a « sa lettre » ?) se détendent dans le salon quand ils sont interrompus par un flash de l’Information Générale. Une nouvelle attaque a eu lieu sur un centre de santé. Un avion a lâché une bombe, blessant un paquet d’individus et faisant au moins 20 morts. Même si l’avion a été abattu, le pilote a eu le temps de s’éjecter et est recherché par les forces de l’ordre. Les habitants de la communauté doivent ouvrir l’œil et rester prudents.

Mathilde va voir le Doyen le lendemain. On dirait qu’il a peur d’elle. Il essaie de semer le doute dans sa tête et, finalement, il la suspend pour un mois. Peut-être qu’il ne veut pas qu’elle ébruite l’affaire de peur d’une rébellion ? Ou au contraire, il est dans le coup et c’est exactement ce qu’il cherche ? Il me laisse vraiment perplexe ; j’ai du mal à le cerner.

Quand elle quitte le Centre, Mathilde se rend compte qu’elle a changé. Sa vision des choses est différente maintenant. Elle a été touchée par l’humanité. Impossible pour elle de travailler juste pour le rendement sans prendre en compte le reste. Même si c’était son rêve, elle sait qu’elle ne retournera jamais au Centre.

La jeune femme a une idée pour sauver les spécimens, mais elle a besoin d’aide. Elle va donc voir Henri pour lui confier le protocole qu’elle a imaginé. Son idée est simple : sédater suffisamment les spécimens sans les mettre en danger pour qu’ils se calment et tiennent un mois de plus, jusqu’à leur naissance. Pour cela, il va falloir leur administrer une drogue chaque soir. Comme Mathilde s’en va le soir-même, elle espère qu’Henri va s’en charger.

Alors qu’elle observait avec Matthew une dernière fois les spécimens via les caméras de la salle de contrôle, ils sont rejoints par Henri qui les emmène dans un tunnel secret.
Oh bah mince alors. Il les emmène dans une salle de génération secrète 😮

Cet endroit est étrange. Il regorge de spécimens qui ont l’air trop parfaits. Fait troublant : l’un d’eux est une copie conforme de Mathilde lorsqu’elle avait 15 ans.

Elle quitte les lieux avec Matthew puis se rend seule chez Henri. Ce dernier lui confie qu’il ne sait rien sur les spécimens de la salle secrète. Il lui donne néanmoins des échantillons sur celui qui ressemble à Mathilde. La jeune femme pourra ainsi l’étudier.

Elle discute longtemps avec Henri, et, après plusieurs heures, elle remet en cause sa propre vie. Elle n’a pas l’impression d’être heureuse ni de prendre ses propres décisions. Elle subit sa vie plutôt que de la vivre.
De retour chez elle, elle décide de rompre avec Marc et de prendre un nouveau départ.

Sans réfléchir, Mathilde va chez Chloé et Basile, ses parents. Avant, leur relation était conflictuelle. Cependant, à présent, la jeune femme la voit sous un autre jour. Elle change et, mine de rien, devient plus humaine, moins artificielle ou robotisée 🙂 En fait, j’ai l’impression que le mode de conception de la Communauté fait en sorte que tout le monde est façonné d’une certaine façon, en les empêchant de penser ou d’être réellement eux-mêmes. Je ne sais pas comment l’expliquer… Même s’il naissent, j’ai la sensation que les spécimens restent des coquilles vides qu’on forge et manipule comme dans une secte afin qu’ils ne fassent pas de vagues. Sauf que Mathilde semble avoir pris conscience de certaines choses et évolue.

Henri Whiter a suivi les indications de la doctorante. Le délai de 3 jours laissés par le comité est passé et, grâce à la supercherie de la jeune femme, les spécimens sont plus calmes. Ils sont donc sauvés, pour le moment. Henri continue de veiller sur eux et informera Mathilde s’il y a le moindre changement.

La jeune femme s’empresse d’aller prévenir les Whitam de l’état de santé de Ben, leur fils. Elle leur explique qu’ils vont devoir faire comme s’il ne s’était rien passé le jour de la panne et qu’ils vont devoir être plusieurs à se rebeller pour défendre la découverte faite par Mathilde concernant le réveil des spécimens. Ema Whitam lui répond que le mouvement clandestin auquel ils appartiennent l’aidera.

Matthew part ce soir pour la frontière. Au moment de ses adieux avec Mathilde, ils s’enlacent et le jeune homme l’embrasse. Un frisson ainsi qu’un vertige les parcourent. Matthew est amoureux d’elle, mais Mathilde ne semble pas s’apercevoir du lien qui existe entre eux… C’est donc malheureux que le soldat s’en va.

Mathilde est obsédée par le spécimen qui lui ressemble. Elle passe des jours enfermés, sans dormir, à étudier leurs génomes. Une chose est sûre, ce n’est pas son clone. Cependant, elles sont liées. Pour Mathilde, il s’agit de sa sœur jumelle « améliorée », sans problème de santé. (Comment c’est possible ? Mathilde a 25 ans et le spécimen en a entre 13 et 15…).

Quand elle en parle avec Henri, ils émettent des hypothèses. Pour le vieil homme, Mathilde est une sorte de test, comme s’ils voulaient observer la longévité entre un spécimen « classique » et un autre génétiquement modifié. Le but serait de perfectionner encore plus le programme en ne produisant que des embryons parfaits. L’embryon de sa jumelle aurait été conservé quelques années pour voir l’évolution de Mathilde et faire ensuite des modifications génétiques (ce qui expliquerait la différence d’âge).

Mathilde veut se battre et faire éclater au grand jour les agissements du Doyen. Elle veut récolter des preuves, les dévoiler publiquement. Mais ce n’est pas sans danger. Le Doyen est puissant. Il la trouvera et la fera enfermer pour qu’elle se taise. Elle doit réfléchir à un plan.

Ses parents sont informés de l’existence de Céleste (c’est ainsi que Mathilde a baptisé sa sœur) et sont prêts à l’aider, tout comme Henri et les Whitam. Voilà Mathilde, une jeune femme de 25 ans, a la tête d’une révolte 🙂

Après avoir finalisé un document contenant son témoignage, des données et des photos, Mathilde remet un exemplaire à chacun de ses complices ainsi qu’à Marc, puis elle part se cacher dans la décharge, sans le dire à qui que ce soit. Personne ne viendrait la chercher ici.
Selon son plan, elle va devoir y rester au moins un mois, le temps que ses parents, Henri et les Whitam organisent la rébellion. Elle doit donc aménager son nouvel espace pour y survivre ses prochaines semaines.

Mathilde se fait agresser par le terroriste que la communauté recherche. Cependant, elle le maîtrise rapidement car il est affaibli et ne sait pas se mettre.
N’ayant pas la force de le tuer ou de le livrer, elle le ligote et le garde à l’œil. Rho je ne sais pas pourquoi, mais j‘ai l’impression que la communauté les manipule, que l’Information Générale diffuse de fausses informations pour instaurer un climat de peur et de docilité…

Ah bah j’avais raison. Le pilote affirme que les autorités l’ont mis de force dans l’appareil et que l’engin était piloté à distance. S’il n’y avait pas eu une défaillance, l’avion se serait crashé avec lui à son bord.
Le gouvernement manipule la population.

Mathilde propose alors un marché à Jack : elle le soigne et le nourrit. En échange, dès qu’il est rétabli, ils franchissent ensemble la frontière et il assure sa sécurité de l’autre côté. Jack pense que tout ça est de la folie.

[fermer]

En conclusion

Un livre de science fiction, qui plus est, futuriste. Le combo gagnant dans le genre « ce n’est pas ma tasse de thé« . Et effectivement, sans surprise, j’ai vraiment eu du mal à entrer dans l’histoire. Impossible de me représenter le lieu de vie de Mathilde et de comprendre complètement la façon de vivre de la Communauté, j’ai aussi eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages que je trouvais « artificiels » (et si tu as l’habitude de lire mes chroniques, tu sais à quel point ce point est important pour moi).

Puis, l’histoire avance. Le personnage de Mathilde évolue. Tu comprends mieux pourquoi les personnes de sa génération pensent ainsi. C’est en voyant son personnage évoluer et remettre en question sa vie que j’ai commencé à l’apprécier. C’est aussi à ce moment que je suis rentrée dans l’histoire et, même si je ne pensais pas poursuivre cette lecture, à présent je veux connaître la suite, je veux savoir si, tout comme le pense Jack, le plan de Mathilde est de la folie.

L’histoire est bien pensée, bien écrite. J’avoue que je culpabilisais un peu de ne pas accrocher, parce que l’univers est vraiment réfléchi et l’histoire tient la route.

Les chapitres sont courts et se lisent vite. Chacun d’eux a un titre qui te permet de deviner ce qui va s’y passer (personnellement, je trouve ça dommage parce que ça gâche la surprise).

Finalement, je suis contente de m’être fiée aux commentaires des lecteurs pour ce livre. Au début, je pensais ne pas l’aimer, puis mon avis a changé au fur et à mesure des pages 🙂

Néanmoins, je ne vais pas lire la suite tout de suite. La SF futuriste n’est pas mon style, j’ai peur de me lasser si j’enchaîne avec l’épisode suivant. Mais promis je l’attaque bientôt 🙂

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