Le Jeteur de Sort – Léa et Paterson (T.2)

/!\ Ce tome est le second de la saga. Dans la suite de cette chronique, il y a donc de forte chance pour que je parle de chose qui se sont passés dans le tome précédent dont tu peux lire mon avis ici.

Si tu n’as pas lu le tome précédent ou si tu ne l’as pas fini, ne poursuis pas la lecture de cet article 🙂

Couverture du livre Le jeteur de sort, deuxième tome de la saga Léa et Paterson de Sylviane Blin

Date de parution : Décembre 2018

En cette rentrée scolaire, Léa, Paterson, Laurelin et Fagus se retrouvent à l’école des druides de Moros pour apprendre à maîtriser et à développer leurs pouvoirs. Cela leur permettra d’assumer sans faillir leur rôle de gardiens de la vallée des portes de Cornwand, le pays magique duquel ils sont originaires. Ils n’imaginent pas alors qu’ils passeront très rapidement de la théorie à la pratique. En effet, aux vacances de la Toussaint, les quatre jeunes gens sont attendus à Cornwand pour participer à la fête celtique de Samonios. Mais à peine arrivée sur place, Laurelin adopte un comportement des plus étranges. Elle devient agressive envers tout le monde et entame une métamorphose physique inquiétante. Devant ce phénomène, certains évoquent la malédiction du jeteur de sorts, une histoire vieille de plus de quatre cents ans qui semble refaire surface aujourd’hui. Pour sauver la population d’une mort certaine, Léa et Paterson n’hésitent pas à mettre leur vie en péril ni à combattre des puissances que leur bref apprentissage à l’école des druides ne les a sans doute pas préparés à affronter. Surtout si ces forces des Ténèbres comptent à présent dans leurs rangs leur meilleure amie, Laurelin…

Dans Le Jeteur de sorts, les lecteurs suivent avec plaisir les nouvelles aventures de Léa et Paterson, qui doivent défendre le monde extraordinaire de Cornwand, tout en apprenant ce que signifie le mot « amitié ».

POURQUOI J'AI EU ENVIE DE LE LIRE ?

Dans mes souvenirs, je n’avais pas aimé le premier tome de cette saga. En allant relire ma chronique, je me suis rendue compte qu’en fait, c’était la fin qui ne m’avait pas plu et qui a pris le pas sur tout le reste de mon avis pour me laisser avec cette impression.
Néanmoins, j’ai envie de savoir ce qui attend Léa et ses compagnons. Il est temps que je le découvre.

CE QUE J'EN AI PENSÉ

Ça fait un moment que j’ai lu le livre précédent, et pour être honnête, il ne m’a pas plus marquée que ça ; je ne me souviens plus en détail ce qu’il passait :/ Croisons les doigts pour que tout le revienne rapidement 🙂

Au fil de ma lecture

Ne pas ouvrir si tu as l'intention de lire le livre

Pour une fois, je suis ravie que le premier chapitre serve à se remémorer rapidement ce qu’il s’est passé dans le tome précédent :p Mais c’est vraiment rapidement : on ne s’encombre pas des détails.

Cette année, Léa va rejoindre une école spéciale dans laquelle elle va recevoir un enseignement druidique. En tant que petite fille de Grégor, un grand druide de Cornwand, elle a des prédispositions et elle doit apprendre à maîtriser ses dons. Pour le moment, dès lors qu’elle est submergée par une émotion, ceux-ci se manifestent sans qu’elle ne les contrôle.

En fait, les 4 gardiens contrôlent chacun un élément non ? Pour Léa, c’est le vent ; pour Paterson c’est la terre ; pour Laurelin l’eau et enfin Fagus agit avec le feu.

J’ai un peu de mal à me remettre dans l’histoire et à apprécier le style d’écriture. Après le régal de la plume de mes précédentes lectures, j’avoue que je trouve celle-ci fade :/
En fait, j’ai l’impression que tout va vite. Je ne sais pas comment expliquer ce sentiment de « je veux vite en finir avec cette histoire« .

Léa prépare ses affaires, puis, Edern, son père, la conduit chez Wenny. Une fois chez sa grand-mère, elle prend quelques affaires supplémentaires, dont les lunettes magiques de son grand-père (elles permettent de distinguer des choses qu’il est impossible de voir à l’œil nu). Elle n’en a pas spécialement besoin mais son grand-père se manifeste pour la protéger et l’invite à les emmener.

Son père la dépose ensuite à la gare. Une fois son premier train arrivé à Kerden, la jeune fille doit prendre une correspondance pour Moros où l’attend son amie Laurelin chez qui elle va passer quelques jours avant la rentrée. Or, il semblerait qu’ aucun train n’y aille ; il y en avait un autrefois, mais à présent ,il sert d’exposition. Léa va tout de même le voir et, une fois sur place, la voix de son grand-père lui chuchote de mettre les lunettes et de ne pas les ôter tant qu’elle ne sera pas arrivée à Moros.

J’ai l’impression que le train se remplit de fantômes 😮 En tout cas, le voyage était particulier et plein de mystères.

A son arrivée à la gare, celle-ci semble être abandonnée. Ryan, le père de Laurelin et ami d’enfance d’Edern l’y accueille. Il lui apprend qu’elle est à Finis Terra, ce qui signifie « fin de la Terre« .
Ah bah comme je le pensais, les voyageurs du train étaient bien des fantômes… Des passagers du train qui a déraillé à la fin du 19e siècle.

Je ne me souviens plus si j’avais eu ce ressenti à ma lecture du premier tome, mais je déteste le personnage de Léa. Je la trouve impolie, hautaine et égoïste… Elle ne me plaît pas du tout (et pourtant c’est le personnage principal du livre).

En plus de Léa, Ryan est aussi venu récupérer Paterson. C’est donc tous les 3 qu’ils prennent la direction de la maison de Lirth.
A leur arrivée, ils sont accueillis par Mary, la femme de Ryan qui les invitent à venir manger. Les deux amis sont abasourdis par le comportement de Laurelin. Son attitude a complètement changé : elle est méchante, dédaigneuse, et ne semble pas ravie de les voir. D’ailleurs, même son physique a subi une transformation, comme si elle était rongée par quelque chose.
Grâce à une tisane calmante faite par sa mère, Laurelin finit par se détendre et par discuter avec ses amis ; d’ailleurs Fagus les a rejoints.

Rho je n’aurai pas dû attendre aussi longtemps entre les 2 tomes. Des événements passés dans le précédent livre sont évoqués et je ne m’en souviens pas beaucoup :/ 

A peine les parents de Laurelin partis, les 4 jeunes gens se dirigent vers une porte de la boutique de Ryan qui attire l’attention de Léa depuis son arrivée.
Il s’agit d’une porte en bois sculptée avec un heurtoir en forme de tête de lion (la porte de la couverture). Derrière celle-ci, on entend du bruit, des chuchotis…

Les jeunes gens ne traînent pas dans la pièce, mais chacun d’eux ressort après avoir été attaqué par un objet. A leur retour, les parents de Laurelin comprennent tout de suite ce qu’il s’est passé. Wah la vache ! Ryan est vraiment obsédé par ses objets. Il se met dans un de ses états !

Eh bien… J’ai de plus en plus l’impression que Laurelin est possédée.
Oh eh bien c’est ça ! Elle semble être possédée par Fragon. Quand Léa a voulu s’approcher d’elle, le visage de Laurelin était complètement métamorphosé. Il y avait un œil dans la paume de sa main et elle a prononcé une phrase en latin, avec la voix d’un homme qui signifie « tant que je respire, j’espère« .
Quand Paterson va voir la jeune fille, elle est redevenue elle-même, mais elle sait qu’un truc cloche.

C’est le jour de la rentrée à l’école des druides. Celle-ci se situe dans un manoir qui a la réputation d’être hanté. Ils y sont accueillis par Dig Bozart, le directeur de l’école en personne. L’homme est un druide et sera le professeur principal des 4 jeunes gens.
Il n’y a pas d’autres élèves dans l’école. Durant les 2 prochaines années, seuls Léa, Laurelin, Fagus et Paterson y suivront un enseignement.

Je trouve qu’il y a beaucoup de mystères autour de ce manoir… Les adolescents ne peuvent pas aller où bon leur semble et, durant la nuit, ils ne doivent pas sortir de leur chambre. De plus, ils ne croisent jamais personne : aucun enseignant (en dehors de celui ou celles de qui ils suivent le cours) ou personnel…

Les jours filent à une vitesse folle. Bien vite, les vacances d’hiver (celles d’octobre / novembre) arrivent. Les 4 amis vont passer 5 jours à Cornand. Ils assisteront aux fêtes de Samonios.

A peine arrivée dans la contrée magique que la main de Laurelin la démange. Elle ôté le bandage de sa mère (elle l’avait gardé tous les jours à l’école et aucun incident ne s’était produit… Je sens que sans le bandage, l’esprit qui la hante va être libéré et peut-être même renforcé grâce à la magie de Cornwand).

Après le directeur et son « n’est-ce pas« , voilà la fée Buldebrume et son « oups oups oups« . Ça m’agace ce genre de tic de langage 🙁

Léa et Laurelin filent à la librairie de la fée afin de récupérer chacune un ouvrage qui leur servira pour apprendre des charmes.
Pour le moment, les livres sont vierges. A chaque fois qu’elles penseront à un charme dont elles ont besoin, celui-ci s’inscrira de manière définitive dans le livre. Mais dès qu’elles seront sorties de la librairie, les grimoires deviendront invisibles pour ne réapparaître que quand elles en auront besoin…

Quand le libraire vient à leur rencontre, il devient désagréable et les chasse. En effet, il leur apprend que, sans le vouloir, Laurelin a libéré une terrible malédiction sur Cornwand.
Rho la vache… J’aurai dû relire le tome précédent avant. Je ne me souviens de rien et rien n’est repris/expliqué 🙁 C’est le flou total dans ma tête.

Berry Readsplatter emmène les garçons à son horlogerie pendant que les filles restent avec Filinrod. L’horloger leur remet à chacun une dague, un objet qui leur revient de droit en tant que gardien. Tout comme les grimoires des filles (d’ailleurs Laurelin a laissé le sien à la librairie quand ils se sont fait chasser par Recto et Verso Surmolot), les dagues deviendront invisibles et ne réapparaîtront que lorsqu’ils en auront besoin.

Comme lors de leur premier séjour, les 4 adolescents sont logés chez Berry.
Avant de s’endormir, Laurelin a été sujette à une nouvelle crise. Visage qui ne lui ressemble pas, voix rauque, flammes rouges dans les yeux, agressivité… Elle s’est même mise à respirer bizarrement…
Puis, le lendemain matin, elle était complètement différente : splendide et pleine de tendresse. La cicatrice dans sa main a complètement disparu. Le calme avant la tempête ? Paterson, Fagus et Léa se sont mis d’accord : ils doivent à tout prix éviter de froisser Laurelin pour éviter de déclencher une nouvelle crise.

De leur côté, Berry et Filinrod ont mené leur enquête et sont persuadés que Laurelin est possédée. Ils attendent fébrilement la pleine lune.

Pleine lune, faim de loup, humeur changeante en fonction de la lune… Laurelin serait-elle devenue un loup-garou ? 😮

Eh bien ! C’est à plus de la moitié du livre, quand Léa se retrouve seule dans le jardin enchanté qu’elle nous rappelle ce qu’il s’est passé (et à ce moment ça fait tilt dans ma tête et certains événements du premier tome me reviennent en mémoire =)).

A la fin du banquet pour la fête de Samonios, Laurelin s’enfuit et se transforme en loup-garou. Elle conserve néanmoins ses ailes de fée et s’enfuit dans les airs.
Ne pouvant se résoudre à laisser son amie, Léa déploie ses ailes à son tour et s’envole à sa recherche, pendant que Paterson et Fagus sont partis chercher leurs chevaux ailés, Blacky et Forest.

Laurelin se dirige vers Vicus Insanus, là où tout a commencé (comme l’ont affirmé Berry et Filinrod). Je sens qu’une explication sur le passé de Cornwand va avoir lieu.
Ah bah en fait non…

Quand les 3 amis retrouvent Laurelin, celle-ci n’est plus elle-même et elle appelle le jeteur de sort transformé en loup-garou qui est caché au fond d’un puits. Elle chasse ensuite les gardiens.

Filinrod possède de vieux ouvrages relatant l’histoire de Cornwand. Léa, Paterson et Fagus veulent les lire afin de mieux comprendre le message qu’un mystérieux voyageur a donné à la jeune fille lors de son voyage en train fantôme jusqu’à Moros. Paterson est convaincu qu’il s’agit de la solution à leur problème.

Ils lisent le journal de l’ancêtre de Filinrod, Magnus Ruscus, et plus précisément ce qu’il s’est passé la nuit de Beltan en 1570. A cette époque, Fragon Kyrius, l’esprit maléfique qui possède Laurelin, avait 10 ans.

Les sorciers qui vivaient à Vicus Insanus étaient des lycanthropes et ils avaient pour projet d’attaquer Cornwand. Quand les druides l’ont découvert, ils ont décidé d’agir et de réaliser la cérémonie des Xynos pour piéger leur âme. Mais les 2 sorciers les plus dangereux, Fragon et son père Ténébris Kyrius (qui est aussi un jeteur de sorts) ont réussi à s’enfuir avant leur arrivée.

Une seule personne peut les aider : la dryade du marais des Brumes ; elle leur permettra de demander l’aide des Dieux. Mais cet endroit est dangereux et ils courent le risque de ne jamais revenir…

Pour faire le voyage rapidement, les 3 adolescents vont devoir traverser les terres des Daphnis, une centaurette.

Le voyage jusqu’à la Dryade est rapide et facile. Bien vite, les 3 jeunes gens lui font face. Les gardiens la convainquent facilement de leur identité et elle leur dit ce qu’ils doivent faire : grâce à leur dague, Paterson et Fagus doivent blesser Laurelin afin qu’elle retrouve son apparence humaine et ainsi sauver la contrée. Facile non ?

Daphnis qui était censé les attendre pour les raccompagner a disparu. Les amis se retrouvent seuls dans la brume, incapable de trouver leur chemin. Désespérée, Léa ne cesse de pleurer jusqu’à ce qu’un charme de dissipation n’apparaisse dans son grimoire. Sans perdre une minute, les gardiens suivent le chemin dégagé vers la sortie, guidés par le tintement d’une clochette.
Celle-ci attire les ados vers Gwen, une fée, qui a étendu l’appel magique de Léa. Elle leur donne des consignes et un élixir de vie pour sauver Laurelin s’il n’arrive pas à la ranimer après l’avoir blessé. Mais elle les met en garde : la potion est à utiliser en dernier recours, sinon, elle risque d’être fatale à leur amie…

C’est ensuite à dos d’aigles géants qu’ ils atteignent rapidement Vicus Insanus.
Quand ils arrivent dans le village abandonné, Laurelin est en train de préparer quelque chose dans un grand chaudron. Elle affirme que son fiancé, Ténébris Kyrius, va les rejoindre pour le dîner. Elle leur dit qu’ils vont se marier, reconstruire le village et faire plein d’enfants

Oh en fait, je pensais que Laurelin était possédée par Fragon, mais ça ne semble pas être le cas.

Ténébris est misogyne. Il ignore complètement Léa et traite Laureline comme une me*de. En revanche, il se méfie des garçons qu’il attache magiquement à deux arbres.
Léa profite du fait d’être insignifiante aux yeux de Ténébris pour se téléporter dans une maison abandonnée afin de lancer un charme sur racines des arbres pour libérer ses 2 amis. De colère, le jeteur de sorts laisse sortir la bête en lui et c’est un loup-garou qui affronte les Fagus et Paterson. Pour que le combat soit équitable, Fagus se métamorphose à son tour en loup blanc.
Une fois Ténébris KO, Fagus et Paterson lui plantent leur dague en plein cœur. Il disparaît en un tas de cendres… Une fois encore, j’ai trouvé le combat trop rapide et du coup, trop facile :/

Les garçons enfoncent ensuite leur dague dans le corps de Laurelin. Elle s’évanouit sous le coup de la douleur. Une fumée noire et malodorante s’échappe de sa bouche et s’évapore dans les airs.
La jeune femme retrouve sa forme humaine et son apparence habituelle. Cependant, elle perd beaucoup de sang.
Les 3 amis ramènent le corps de Laurelin au hameau moussu (très rapidement grâce aux aigles qui les attendaient).

Filinrod soigne du mieux qu’il le peut ses blessures (même si c’est un enchanteur, il ne peut pas faire de miracles) et suggère aux ados d’aller se reposer, qu’il faut patienter et laisser le temps faire son travail (personnellement, j’aurai eu du mal à laisser mon amie seule :/).

Grâce à l’élixir de Gwen, Léa sauve la vie de Laurelin. Cependant, Filinrod la met en garde concernant la fée. Pourquoi lui vient-elle en aide ? Son fils est celui de Fragon avec qui elle semble de mèche et elle a quand même voulu enlever Léa à sa naissance… Et si l’élixir avait fait autre chose que sauver la vie de Laurelin ?

Quoi qu’il en soit, tout est bien qui finit bien. Les adolescents retournent dans leur école où ils poursuivent leurs études, qui repartent dans leur famille pour les fêtes de fin d’années.

A la fin du livre, un homme (que je soupçonne être Fragon), quitte la boutique de Ryan avec ce qui ressemble à la pierre des druides…

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En conclusion

Je suis un peu embêtée… J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire et aucun rafraîchissement de mémoire n’est fait. J’ai laissé passer trop de temps entre la lecture du tome 1 et celle-ci, du coup, je ne me souvenais plus de ce qu’ils s’étaient passés ni même de qui était qui… Moi qui d’habitude est ravie qu’il n’y ait pas de récap’, pour le coup, ça m’a manqué :p

Dans ce tome, les 4 gardiens vont commencer leur apprentissage dans une école druidique ; ils doivent apprendre à maîtriser leurs pouvoirs. Cependant, depuis leur retour de Cornwand, Laurelin a changé, que ce soit physiquement ou dans son comportement, elle semble comme possédée…

L’entité qui la possède se décide à sortir lors des vacances qu’ils passent à Cornwand pour la fête de Samonios. Les 3 amis décident alors de tenter le tout pour le tout pour la sauver…

Tout comme dans le tome précédent, les mots utilisés font parfois partie du langage soutenu et sont souvent inconnus (par exemple, je ne savais pas ce qu’était un athamé…). D’ailleurs, on retrouve ce langage soutenu dans les dialogues et j’avoue que c’est assez perturbant. Léa, Paterson, Laurelin et Fagus sont des ados, pourtant, ils s’expriment comme des adultes (voire même mieux que certains adultes si tu veux mon avis). C’est dommage parce que ça enlève de la crédibilité à leurs échanges…

En parlant d’échange, quelque chose m’a beaucoup gênée. Régulièrement, les personnages ont un tic de langage et en fait, ça les rend grotesque et ça dérange beaucoup la lecture (personnellement j’ai détesté ça).

Tu vas finir par croire que je n’ai pas aimé cette histoire parce que je ne fais que la critiquer. En réalité, je n’arrive pas à savoir si elle m’a plu ou non :/ Je l’ai trouvée trop rapide, trop facile. Laurelin est possédée et ces 4 amis trouvent rapidement un moyen pour lui venir en aide. D’ailleurs, pour aller à la rencontre de la personne qui connait la solution pour la sauver, ils ne rencontrent aucune embûche. Quand tu crois, qu’enfin, ils vont galérer, eh bien un personnage tombé du ciel apparaît en un claquement de doigts et leur vient en aide (il les sauve même…). Je sais que ça plait à certains quand les personnages ne rencontrent pas de difficulté, quand tout se passe bien, mais en ce qui me concerne, j’aime quand ils sont dans la panade et qu’ils doivent se démener et se dépasser pour s’en sortir.

Peut-être que tous les points négatifs que j’ai soulevé ici et qui ont gêné ma lecture n’auraient pas existé si j’avais enchaîné la lecture des 2 tomes. Cela dit, dans mon esprit, je n’avais pas aimé le premier livre (alors qu’en relisant ma chronique, je me suis aperçue que seule la fin m’avait déplu…). Bref… Je suis mitigée.

A mes yeux, ce tome est un tome de transition dans la trilogie et j’avoue qu’il ne s’y passe pas grand chose. Je me suis ennuyée en fait.
Il me semble que le troisième n’est toujours pas écrit. Je le lirai pour clôturer la saga, mais j’avoue que je risque de me lancer à reculons… Dommage, parce que l’univers avait un réel potentiel à mes yeux 🙁 C’est dommage que tout aille trop vite et qu’on ne rentre pas assez dans le détails pour certaines choses (comme par exemple les objets stockés derrière la porte de la boutique d’Edern et pourquoi il est tellement obsédé par eux).

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