Un Palais d’épines et de roses (T.1)

/!\ Ce tome est le troisième de la saga. Dans la suite de cette chronique, il y a donc de forte chance pour que je parle de choses qui se sont passées dans les tomes précédents dont tu peux lire mes avis ici

Si tu n’as pas lu les tomes précédents ou si tu ne les as pas finis, ne poursuis pas la lecture de cet article 🙂

Date de parution : Février 2017

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

POURQUOI J'AI EU ENVIE DE LE LIRE ?

Ce livre me fait de l’œil depuis une éternité et, étant donné qu’il est dispo dans l’abonnement Kindle, il est dans ma liseuse depuis plusieurs semaines. Alors, quand Anna Lyra a proposé sur son groupe Facebook de lancer une lecture commune, j’ai voté pour ce titre et je suis ravie qu’il ait récolté le plus de suffrages. Ça va me permettre de sauter le pas et de délester ma PAL d’un livre :p

Tu l’as donc compris, il s’agit ici d’un livre lu dans le cadre d’une lecture commune.

NB : Manquant de temps, j’ai finalement lu le livre plus tard, en dehors de la lecture commune.

CE QUE J'EN AI PENSÉ

Au fil de ma lecture

Ne pas ouvrir si tu as l'intention de lire le livre

C’est l’hiver. Feyre est partie chasser dans les bois pour nourrir sa famille. Elle s’est aventurée un peu plus loin que d’habitude. Quand enfin elle aperçoit une biche, celle-ci n’est pas seule : deux yeux dorés la guettent également. Il s’agit d’un loup, aussi grand qu’un poney.

Elle profite de son attaque sur la biche pour décocher une première flèche qui touche le loup au flanc. Puis une seconde dans l’œil. Le loup meurt, mais j‘ai comme l’impression qu’il ne voulait pas l’attaquer…

La jeune femme saisit la biche et entreprend de repartir vers sa chaumière, à plusieurs kilomètres de là.

Les Immortels semblent craints par les habitants du coin. À tel point que le père de Feyre a fait dessiner des runes sur le seuil de leur porte pour les éloigner.

Eh bien, ce n’est pas joyeux chez elle. En plus de la pauvreté qui touche sa famille, celle-ci semble odieuse avec Feyre… Ce n’est pas l’aîné mais elle semble être celle qui fait tout le sale boulot et qui leur fait garder la tête hors de l’eau.

Le lendemain de sa chasse, Feyre et ses deux sœurs, Nesta et Elain, se rendent au marché pour vendre les peaux du loup et de la biche. Mais ce jour, il y a les Enfants des Élus, des fanatiques qui adorent les Grands Faes. Étant donné l’accueil qu’ils reçoivent dans le village, je pense que personne n’apprécie les Grand Faes. D’ailleurs, nombreux sont ceux à se balader avec du fer sur eux pour les repousser.

En fait, les Grand Fae semblent être les nobles, les super riches du coin non ? Ils vivent à Prythian et la ville n’a pas l’air d’avoir bonne réputation.

C’est une mercenaire qui achète ses peaux et elle l’a met en garde : des créatures franchissent le mur invisible qui sépare Prythian de leur village. Elles sont gigantesques et redoutables ; il faut les éviter.

De retour du marché et après une soirée plutôt agréable, la porte de la chaumière s’ouvre brusquement et une forme immense apparaît dans l’encadrement de la porte.

J’avoue que j’ai un peu de mal à rentrer dans l’histoire. Je ne comprends pas tout et j’ai du mal à m’attacher au personnage principal pour le moment.

La créature est un Immortel. Elle vient venger le loup qui a été tué plus tôt dans la forêt. Elle va donc s’en prendre à Feyre.
Il existe un Traité entre les mortels et les Immortels. Dans le cas où un humain attaque un immortel sans que celui-ci l’ait provoqué, il doit le payer de sa vie.

Néanmoins, il y a une échappatoire : soit la créature la tue sur le champ, soit elle l’emmène au Royaume de Prythian où elle devra vivre jusqu’à la fin de ses jours.
Pour protéger sa famille (ou au moins, leur éviter de mourir par les crocs et les griffes de la bête), la jeune femme accepte. Quand elle s’apprête à partir, son père lui dit qu’elle mérite mieux que la vie qu’elle avait ici et que, même si elle peut s’échapper, elle ne doit jamais revenir. Eh bah… Ce sont des adieux étranges.

J’avoue que je trouve le comportement de l’Immortel un chouilla étrange. Il était en colère pour la mort de son ami, et, dès que Feyre lui a rappelé les mauvais traitements de son peuple sur les mortels, il s’est montré clément. Pourquoi ?

Afin que Feyre soit docile durant tout le voyage, l’Immortel use de la magie sur elle pour la faire dormir sur son cheval.
Lorsqu’ils arrivent sur ses terres, la jeune femme sent la magie planer tout autour d’elle. Elle a du mal à détacher son regard du terrain verdoyant de l’Immortel.

Une fois dans la demeure de son ravisseur, celui-ci quitte son apparence de bête pour une apparence plus humaine. Il invite ensuite Feyre à manger.
Il n’a vraiment pas l’air de lui vouloir du mal… Il a eu pitié d’elle en fait ? En tout cas, c’est ce qu’on ressent quand il parle d’elle avec Lucien, son émissaire…

Quoi qu’il en soit, elle n’est pas du tout traitée comme une prisonnière ni même comme une meurtrière. Au contraire. Pour le moment, on a l’impression qu’en tuant un Immortel, elle a rendu sa vie bien meilleure.

Tamlin, son hôte, l’informe qu’elle ne doit pas s’inquiéter pour sa famille. Il n’est pas un monstre et veille à ce qu’elle s’en sorte, même sans elle. Néanmoins, si Feyre tente de fuir en franchissant le mur de Prythian, plus personne ne prendra soin de sa famille… Comment être sûr de ce qu’il raconte ? Peut-elle lui faire confiance ?

Perso, j’ai un peu de mal a comprendre tout ce qui se passe et le comportement des Grands Faes. En quoi tuer un de leur compagnon peut permettre à un mortel d’avoir la chance de vivre dans le luxe parmi eux, sans être puni, en étant « libre » (d’une certaine façon). 

Leurs questions sont chelous… Est-ce que Tamlin compte faire d’elle sa femme ?

Alis, une des servantes de Tamlin, s’occupe de Feyre. Elle lui apprend qu’elle est en sécurité au palais, mais que dehors, eh bien, les autres Immortels pourraient la tuer simplement parce qu’elle est humaine et parce qu’elle a tué Andras (le loup du début du livre).

C’est étrange… Depuis une cinquantaine d’années, un mal ronge les terres de Prythian. Un mal magique. C’est pour cette raison qu’Andras était allé dans sur le territoire des mortels. Cette malédiction (si on peut appeler ça comme ça) risque de se répandre dans le monde humain. Pour le moment, elle semble stabilisée et ne pas toucher les mortels.

Lors du second dîner avec Tamlin et Lucien, on découvre que la maman de Feyre est morte du Typhus lorsque la jeune femme avait 8 ans. Comment une maman peut demander à une fillette de 8 ans de lui promettre de veiller sur toute sa famille ? La jeune femme a 19 ans aujourd’hui et j’ai l’impression qu’elle s’est oubliée pour eux, sans avoir aucune reconnaissance.
Le Grand Fae semble vraiment attaché à elle. Pourquoi ? Peut-être qu’il y a une sorte de prophétie qui la concerne ?

Feyre veut essayer de se rapprocher de Lucien pour le convaincre de faire céder son ami afin qu’elle puisse repartir. Elle se lance dans une partie de chasse avec lui (alors que ça fait 2 fois qu’elle repousse Tamlin qui veut lui faire visiter le domaine).
Le Fae a compris le manège de Feyre et lui dit qu’il ne peut rien faire pour elle. Cependant, il répond à quelques- unes de ses questions. Lorsqu’ils reprennent leur balade, ils sont approchés par le bogge. C’est une créature qu’il est impossible de chasser ou tuer. Il vous force à le regarder et c’est à ce moment qu’il devient réel et peut attaquer. Fort heureusement, Lucien l’avait mise en garde et lui avait donné des consignes. Elle a obéi. Il lui a sauvé la vie.

Oh…. Tam serait-il jaloux ? En tout cas, l’accueil qu’il réserve à Feyre et Lucien au dîner est plus que glacial.
Mais il perd le contrôle dès que son ami lui parle du bogge. À demi transformé, il les quitte pour aller combattre la créature. Il est l’un des rares à pouvoir le faire.

Le soir venu, alors qu’elle guette secrètement le retour de Tamlin (c’est qu’elle s’inquiète pour lui non ? :O ) c’est son père que Feyre aperçoit dans le jardin. C’est réellement lui ou c’est une illusion ?
Je suis sûre que ce n’est pas lui. Peut être qu’on la teste ?
Comme je le pensais, c’est une créature qui tentait de l’attirer pour la dévorer. Heureusement que Tamlin est arrivé à temps pour l’arrêter. Une fois de plus, le Grand Fae lui redit qu’il survient à tous les besoins de sa famille et qu’elle peut se rassurer : en partant, elle n’a pas rompu la promesse qu’elle a faite à sa mère, bien au contraire.

Feyre m’agace. Elle ne sait ni lire ni écrire (ou du moins, elle est en apprentissage). Tamlin se propose de l’aider à écrire à sa famille, de l’aider à apprendre à lire et écrire. Elle se braque. En fait, chaque fois que l’Immortel lui propose de l’aide, elle le repousse. Ça me soule. Ce n’est pas de la faiblesse de demander de l’aide. Je suis d’accord qu’elle les considère comme des êtres horribles. Cela dit, elle n’est pas maltraitée depuis son arrivée et, qui plus est, elle est partie pour rester un moment ici. Peut-être qu’elle peut mettre sa fierté de côté non ? 
Elle est censée être le personnage principal de l’histoire, mais je n’arrive pas du tout à m’attacher à elle.

Je ne comprends pas Lucien. Il a promis à Tamlin de ne pas blesser Feyre. Cependant, il lui dévoile des informations au sujet des suriels (qui seraient capable de l’aider à trouver une faille dans le Traité). Évidemment, la jeune femme va s’empresser d’aller le chasser malgré la dangerosité du truc. Lucien lui donne même un poignard.

J’ai vraiment, vraiment du mal à voir où on va 🙁

Comme par hasard, quand elle sort du palais pour tenter de s’en prendre à un suriel, personne n’essaie de la retenir. Est-ce qu’on la teste ? On la manipule ?

Finalement, elle capture facilement le suriel et il répond docilement à ses questions. On apprend alors que Tamlin est un Grand Seigneur de Prythian et le gouverneur de l’un des sept territoires du nord. Ce n’est pas n’importe qui, ni un simple Grand Fae…
C’est étrange… Quand Feyre lui demande comment on peut lutter contre le mal qui ronge Prythian, il répond qu’elle doit rester auprès de Tamlin, qu’il la protégera et que tout rentrera dans l’ordre. Elle est la clé pour les sauver de la malédiction ?

Alors qu’ils discutaient (et que le suriel était toujours pendu par les pieds), ils se font attaquer par des quatres nagas, des créatures spectrales.
Elle libère alors le suriel qui prend la fuite. Elle terrasse deux des quatres nagas et, alors que ça sentait la fin pour elle, Tamlin débarque pour la sauver (il était en train de chasser tout un groupe de nagas quand les quatres se sont échappés et il a entendu Feyre crier).

En lisant des avis à droite à gauche sur ce livre, beaucoup le comparent à une revisite de La Belle et la Bête. C’est exactement ça… Et ça m’agace =) Même la chronologie de l’histoire est similaire…

Les premiers rapprochements sont en cours. Dans La Belle et la Bête, c’est grâce aux livres et à la bibliothèque ; ici c’est grâce à la peinture et à la galerie…

Voilà plusieurs fois qu’on évoque dans le livre, une femme. Elle semble crainte par les Immortels. Elle a l’air cruelle, mais on ignore pour le moment qui elle est ? (La responsable de la malédiction peut-être ?)

Une petite balade au bord d’un lac, une baignade quasi nus et hop, on sent qu’ils vont bientôt se sauter dessus.

Je m’ennuie 🙁 La lecture est sympa mais on tourne en rond, c’est long et… Je ne sais pas, ça manque de quelque chose.

Eh bah… Tamlin drague clairement Feyre et, petit à petit, elle tombe sous son charme.
Mais le danger rôde et avec la cérémonie de la Nuit du Feu (et donc tous les Immortels dans le coin), on sent que tout le monde est tendu. Même Feyre n’est pas rassurée et se tient à carreau. Enfin… Elle essaie.

Le soir de la fête, Tamlin lui ordonne de rester dans sa chambre et de ne pas en sortir avant le lendemain. Mais Feyre ne peut résister à la petite voix dans sa tête…
Évidemment, elle se retrouve piégée par trois Immortels (les autres sont trop obnubilés par le rituel qu’ils ne remarquent même pas sa présence).
Alors qu’ils l’emmènent dans la forêt pour « s’amuser avec elle », un homme les interrompt et fait comme s’il connaissait Feyre. Il doit être important : il fait détaler les 3 ravisseurs. Il est étrange et flippant, on ne va pas se mentir. Même si Feyre arrive à se débarrasser de lui pour le moment, je suis certaine qu’on va le recroiser.

Quand elle se fond de nouveau dans la foule, elle est repérée par Lucien qui est furieux et qui la ramène illico presto au palais en lui remontant les bretelles.

Wah… Le Grand Rituel est…bestial :p Pour libérer la magie et la renvoyer à la terre afin de favoriser les récoltes, une puissante magie est libérée. Ce soir, Tamlin deviendra une sorte de bête qui n’aura qu’une obsession : s’accoupler. S’il avait repéré Feyre, il l’aurait traquer pour la choisir comme compagne. Sauf que lors du Grand Rituel, il n’est pas question d’amour. Lucien la protège en la ramenant au palais (mais je sens que Tam va quand même débarquer)

Il débarque en pleine nuit et tombe sur la jeune femme. Ça commence à devenir chaud, mais il arrive à garder le contrôle. Chacun a envie de l’autre, pourtant, il repart avant qu’il ne se passe quoi que ce soit.

Les jours passent. Pour le moment, toujours pas de rapprochement physique entre Tamlin et Feyre, mais on sent qu’ils s’apprécient de plus en plus.

Un jour, une tête de Fae est découverte dans le jardin. Un présent de la Cour de la Nuit… Une tension existe-t-elle entre le domaine de Tamlin et celui du nord ?

Le soir du solstice d’été, enfin, ils s’embrassent (la vache, il était temps).

Mauvaise nouvelle. Le mal progresse. Il a tué des enfants de la Cour de l’Hiver. En réalité, toutes les cours sont touchées, sauf celle de la nuit.

Comme je le pensais, on revoit la Grand Fae de la Nuit du Feu. Lucien et Tamlin ne le portent pas dans leur cœur. D’ailleurs, ils cachent Feyre des yeux de Rhysand. Il vient de la Cour de la Nuit et c’est lui qui a envoyé la tête dans le jardin…
Oh oh ! Rhys est un sous-fifre d’Amarantha. Serait-ce la femme dont Lucien et Tamlin ont déjà parlé et qui semble les effrayer ?
Rhysand n’est pas dupe. Il repère Feyre malgré l’illusion de Tamlin. Il y a de forte chance qu’il parle d’elle à Amarantha et s’en serve pour faire pression sur le Grand Seigneur.

Pour la protéger, Tamlin décide qu’elle doit rentrer chez elle dès l’aube le lendemain. Après une nuit de galipette et un « je t’aime » de la part de Tamlin que Feyre est persuadée d’avoir rêvé, la jeune femme se prépare au départ.
Les adieux sont rapides et le Grand Seigneur lui avoue une fois de plus son amour. Feyre est tellement à côté de ses pompes qu’elle ne lui répond pas alors qu’elle ressent exactement la même chose.

Lorsqu’elle arrive à bon port, elle est surprise : Tamlin n’a pas plaisanté quand il a dit qu’il prendrait soin de sa famille. Ils vivent à présent dans un château et l’or coule à flot !
Par contre, la vie de Feyre va être chiante…

L’aînée de ses sœurs, Nesta, est passée au travers du sortilège de Tamlin. Elle sait tout et, ce secret partagé, rapproche les deux jeunes femmes.

Quand Rhys l’avait confronté dans la demeure de Tamlin, Feyre lui avait donné le nom d’une connaissance pour cacher sa véritable identité. Il s’avère que la maison de la jeune femme a été incendiée et que cette dernière a disparu. Le Grand Fae de la Cour de la Nuit semble vraiment vouloir l’utiliser pour faire plier Tam… Feyre culpabilise et envisage d’aller secourir Clare, la jeune femme qu’elle a mis dans la panade.

Quand elle retourne seule au palais de Tamlin, celui-ci est désert et complètement saccagé.
Elle retrouve finalement Alis. La servante lui raconte alors ce qu’il s’est passé : Amarantha a emmené Tamlin et Lucien à sa cour Sous la Montagne.

La vache… Feyre a été manipulée depuis le début… Andras a été envoyé de l’autre côté du mur en guise de sacrifice. Tamlin avait besoin d’une humaine qui détestait les Immortels pour tuer son ami. Ainsi, il pourrait l’emmener pour la courtiser. En l’écoutant, il aurait rompu la malédiction. D’ailleurs, la clause du Traité est bidon… C’était juste une excuse. Cela dit, même si on lui a menti depuis son arrivée, Feyre s’en fiche. Elle est réellement amoureuse de Tamlin et veut à tout prix le sauver.

Alis la conduit Sous la Montagne. À peine entrée dans la grotte, elle se fait capturer et emmener devant Amarantha. Tamlin est à ses côtés et semble dépourvu de toutes émotions.
Feyre passe alors un marché avec Amarantha : si elle réussit trois épreuves ou répond correctement à une énigme, la malédiction sera levée et Tamlin et sa cour pourront repartir. Dans le cas contraire, elle mourra.
Avant d’être jetée au cachot, elle est rouée de coups. Heureusement, Lucien la rejoint dans sa prison, la guérit et disparaît de nouveau (certainement que c’est Tamlin, qui fait semblant de ne pas la tenir à elle ou la connaître pour la protéger, qui l’a envoyé pour la soigner).

Amarantha donne son énigme à Feyre (je suis nulle en énigme, je suis incapable de découvrir la réponse), puis le soir de pleine lune de la première épreuve arrive. Feyre se retrouve dans un labyrinthe creusé de trous et de fosses, avec une bête féroce qu’elle doit tuer.
La jeune femme fait preuve d’ingéniosité et de ruse. Elle arrive à terrasser la bête et sort vainqueure de cette première épreuve (bien que très blessée au bras).

Mine de rien, le livre prend une nouvelle dynamique ici et la lecture devient addictive. On veut savoir si elle va s’en sortir. J’avoue que j’ai du mal à le lâcher.

C’est Rhysand qui vient lui proposer de la guérir. En échange, elle devra passer une semaine par mois, avec lui, dans la Cour de la Nuit. Mourante, elle accepte le marché. Pour sceller leur accord (et sans la prévenir), il tatoue son bras et sa main gauche. Tamlin va être furieux quand il va découvrir ça (je crois que j’aime bien Rhys… faut croire que les « méchants » un peu « pourris » ça me plaît ; je les trouve bien plus intéressants).

Rhysand ne fait pas que la soigner. Il ordonne aux gardes de ne plus lui confier de tâches ménagères et de ne plus s’approcher de son cachot. Elle a même droit à deux repas chaud par jour, alors qu’auparavant elle avait une ration avariée de temps en temps (tu vois, je l’apprécie ce Rhysand :p ).

Cela dit, il la considère un peu trop comme sa chose et il fait un peu ce qu’il lui chante. Une fête a lieu. Il avait besoin d’une compagne, c’est elle qu’il a choisie. Ses servantes ont dessiné des tatouages sur le corps de Feyre. Ainsi, il le saura si quelqu’un d’autre que lui ne la touche…
Lors de cette soirée, il lui fait boire du vin (alors qu’Alis lui avait déconseillé de le faire). Feyre ne se souvient de rien et devient le jouet de Rhysand (qui la fait danser de manière osée, pour lui, sous les yeux de Tamlin).
Et le manège se répète soir après soir.

Le soir de la seconde épreuve arrive. Trois leviers. Une chance sur trois de survivre. Si elle se trompe, elle entraînera Lucien dans sa mort.
Rhysand. Rhysand l’a sauvée. Une partie du tatouage qu’il a fait est un œil dans sa paume gauche. Grâce à lui, elle a pu savoir quel levier abaisser.
Est-ce qu’il joue double jeu ? Est-ce qu’il fait croire à tout le monde que c’est « son jouet » alors qu’en réalité il tient à elle d’une certaine façon ? Est-ce que ça pourrait être un rebel ?

L’ambiance a changé lors de la troisième et dernière épreuve. Mine de rien, c’est le sort de tous les Immortels qui est entre les mains de Feyre. Si elle gagne, Tamlin sera libre, récupérera ses pouvoirs et laissera sa rage anéantir Amarantha. Silencieusement, c’est ce que la majorité des Faes souhaite.

La dernière épreuve est la suivante : Feyre doit tuer trois Immortels. Elle en tue deux (perdant à chaque fois un peu plus d’humanité). Le dernier est Tamlin lui-même…
Feyre se remémore tous ses souvenirs avec lui et comprend. Pour piéger l’immortel et prendre ses pouvoirs, Amarantha a transformé son coeur en pierre. Feyre est sûre d’elle : elle le poignarde avec l’arme en frêne.

Elle a réussi la troisième et dernière épreuve. Cependant, Amarantha n’a jamais eu l’intention de les libérer. De colère, elle brise peu à peu chaque partie du corps de Feyre. Rhysand tente de l’aider mais il est repoussé.
Alors qu’elle est sur le point de mourir, la jeune femme résout l’énigme, juste avant qu’Amaranthe ne brise son dos…

Feyre est morte, mais la malédiction est levée.
Tamlin se transforme en loup et tue sans ménagement Amarantha.

Pour saluer le sacrifice de Feyre et la remercier, chacun des sept Grands Seigneur lui offre une étincelle. Ils ont fait d’elle une Grande Fae, pour la sauver.

Rhysand fait ses adieux à Feyre, même s’il va la revoir bien vite grâce au marché entre eux. Il se passe un truc en eux je suis sûre, ils ont l’air lié…

Tamlin et la nouvelle Grande Fae rentrent à la Cour du Printemps.

[fermer]

En conclusion

J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. Non pas parce qu’elle est mal écrite, mais parce que le personnage principal m’agaçait (et je crois qu’il m’agace toujours) et je trouvais qu’on tournait en rond. Je me suis ennuyée durant la première moitié du livre.

Feyre est une jeune femme de 19 ans qui chasse pour subvenir au besoin de sa famille. Un jour, elle tue un loup qui est plus gros que la normale. Elle soupçonne qu’il s’agisse d’un Immortel.
Le lendemain, une créature vient la chercher pour venger la mort de son ami. Elle est alors emmenée à Prythian, une ville où vivent des Grands Faes comme son ravisseur.

On se retrouve ensuite dans une histoire qui ressemble beaucoup à la Belle et la Bête, aussi bien dans le déroulé des événements que dans la relation qui évolue entre Feyre et Tamlin. Personnellement, ça m’a soulée et ça m’énervait parce que je ne trouvais pas ça original.

Puis finalement, dans la seconde moitié du livre enfin ça bouge. On lâche un peu le côté La Belle et la Bête et, personnellement, j’ai eu du mal à fermer le livre à partir de ce moment-là. Néanmoins, même si Feyre évolue, elle m’a agacé du début à la fin 😀

Quand j’ai commencé ce tome, je me suis dit que ce ne serait certainement pas une saga que je lirai en entier. Puis finalement, eh bien… J’ai envie de savoir comment Feyre va surmonter les épreuves qui vont se présenter à elle et je veux en découvrir davantage sur certaines relations. Je pense que ce livre est devenu addictif pour moi… Qu’en sera-t-il des suites ?

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